Non aux corridas et aux cruels lâchers de taureaux : passez à l'action !
Ecrivez à l’ambassade d’Espagne
Contactez l’ambassadeur d’Espagne de votre pays pour lui demander d’abolir la corrida.
France Ambasssade d’Espagne 22, ave. Marceau 75381 Paris Cédex 08 01 44 43 18 00 01 47 20 56 69 et 01 47 23 59 55 (fax) ambespfr@mail.mae.es www.amb-espagne.fr
Belgique Ambassade d’Espagne 19, rue de la Science 1040 Bruxelles 230 03 40 230 93 80 and 230 01 62 (fax) ambespbe@mail.mae.es
Cliquez ici pour les ambassades des autres pays.
Ecrivez au maire de Pampelune
Ecrivez au maire de Pampelune pour lui demander d’abolir le lâcher de taureaux.
The Honourable Sra Dña Yolanda Barcina Angulo Alcaldesa-Presidenta Ayuntamiento de Pamplona Plaza Consistorial 31001 Pamplona Espagne
Ecrivez aux autorités espagnoles
Contactez les personnes ci-dessous et demandez-leur de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour abolir la corrida. Gouvernement espagnol Presidente D. José Luis Zapatero Rodríguez Palacio de la Moncloa 28071 Madrid Espagne +34 913 900 217 (fax) jlrzapatero@presidencia.gob.es
Ministère de l’Intérieur espagnol Ministerio del Interior Señor Ministro D. Afredo Pérez Rubalcaba Paseo de la Castellana, 5 28046 Madrid Espagne +34 915371111 +34 915371003 (fax) Commission nationale du ministère de l’Intérieur sur la tauromachie Comisión Consultiva Nacional de Asuntos Taurinos del Ministerio del Interior c/ Amador de los Ríos, 7 28010 Madrid Espagne +34 915371534 / +34 915371160
Ministère de l’Environnement espagnol Ministerio de Medio Ambiente Señora Ministra Dña. Cristina Narbona Ruiz Plaza de San Juan de la Cruz, s/n 28071 Madrid Espagne +34 91 5976000 http://www.mma.es/portal/secciones/contacto/ (e-mail à envoyer en ligne)
Voici quelques points que vous pouvez rappeler dans vos lettres :
• L’opposition aux corridas grandit en Espagne et au-delà. En avril 2004, le conseil municipal de Barcelone a déclaré la ville de Barcelone anti-corrida. Depuis, 38 autres villes catalanes ont suivi, et le parlement catalan a même débattu d’un texte qui ferait tomber la corrida sous le coup des lois contre la cruauté envers les animaux déjà existantes. • Selon un sondage Gallup d’octobre 2006, 72 % des Espagnols ne manifestent aucun intérêt pour la corrida, contre 54 % dans les années 80. • Si ces spectacles sont principalement destinés aux touristes, il faut savoir que beaucoup de ces derniers eux sont tellement écoeurés par ce qu’ils voient qu’ils s’en vont avant la fin. Selon une étude du New York Times, 90 % n’assisteront plus jamais à une corrida. • La torture et le meurtre d’un animal sans défense n’ont pas à être légitimés par la tradition. La tradition, qui dans le passé a aussi servi à justifier les horreurs de l’esclavage ou du travail des enfants, n’est pas un argument. • La tauromachie est une activité cruelle qui à l’heure actuelle ne devrait plus exister que dans les livres d’histoire. Car quel que soit son passé, elle ne consiste qu’en la torture, la mutilation et le massacre d’animaux pour le plaisir. • L’appellation « combat de taureaux » est trompeuse car, entre un matador (« tueur » en espagnol) armé de piques et de banderilles et un taureau physiquement et psychologiquement diminué, l’issue de la « lutte » est jouée d’avance. • C’est une mise en scène très lâche. Le matador a le choix d’être là, mais pas le taureau. Celui-ci n’a que très peu de chances de s’en sortir. Souvent, avant même d’entrer dans l’arène, il a été affaibli par les sacs de sable dont on lui a frappé le dos, et les muscles de son cou ont été sectionnés pour l’empêcher de tenir la tête droite. On lui a administré des tranquillisants, ses cornes ont été « affeitées » et des produits aveuglants lui ont été appliqués dans les yeux, tout cela afin d’amoindrir ses capacités physiques.
Guide d’écritude de lettres
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